Impact sur le vivant

 

Effets avérés

La nocivité des ondes est aujourd'hui prouvée pour les insectes pollinisateurs (abeilles, bourdons, etc.). Les recherches du Docteur en biologie Daniel Favre, de l'Université de Lausanne ont confirmé que le signal des téléphones cellulaires trouble le comportement des abeilles et met en péril leur essaimage.  

Des téléphones mobiles ont été placés à proximité immédiate des abeilles et les sons produits par les abeilles ont été enregistrés et analysés. Plus de 83 expériences près des ruches ont donné les mêmes effets. "Lorsque le téléphone sonne, le bruit des abeilles augmente considérablement et cela donne le signal du départ de la ruche. Le sens de l'orientation des ouvrières est ensuite perturbé et elles sont incapables de rentrer chez elles, laissant seules les ruches avec des reines, des oeufs et des abeilles encore immatures"a expliqué le Dr. Favre. A terme, il a été constaté que lorsque que le téléphone mobile était maintenu à proximité d'une ruche, cela avait entraîné l'effondrement de la colonie dans les 5 à 10 jours (Sahib Pattazhy 2009 )."

Effets potentiels

Les dangers liés aux rayonnements électromagnétiques non ionisants (RNI) pour les humains et la faune ont fait l'objet de nombreuses recherches. Si certains scientifiques arguent de la non nocivité de ces derniers, d'autres en ont documentés depuis des années les effets biologiques et médicaux (par exemple, un risque accru de cancer, un stress physiologique, des altérations génétiques, des désordres neurologiques, des déficiences de l’apprentissage, de la mémorisation, des impacts négatifs sur le bien-être général des individus, etc...) à tel point qu'en 2017,180 d'entre eux ont lancé un appel international pour une protection contre ces RNI.

L’électrohypersensibilité

L’électrohypersensibilité (EHS) induite par les champs électromagnétiques pulsés (CEM) est une maladie reconnue par l’OMS, mais pas par la Suisse. L’EHS touche 10% de la population européenne. Déjà en 2004, 5% de la population suisse s'est plainte des effets de l'électro-smog, selon une étude menée par l'OFEV (Office fédéral de l'environnement). Les médecins et scientifiques sans conflits d’intérêt appellent à reconnaître cette maladie.